Situationsplan mit Eintragung des römischen Siedlungsbereiches und Fernstraßennetzes nebst Mithras-Heiligtum (Mithras-Höhle/-Grotte). (Foto: SR)
Situationsplan mit Eintragung des römischen Siedlungsbereiches und Fernstraßennetzes nebst Mithras-Heiligtum (Mithras-Höhle/-Grotte).


3 - Die Römische Siedlung am Fuß des Halbergs


Blick auf das weitläufige Saartal mit Saaraltarm und auf die Reste des Römerkastells.

"Alt-Saarbrück soll gelegen gewesen sei, uff etlicher alter Leute Berichten, in der Gegend des Halbergs, uff derselben Seite zur Sar zu, da der Halberg angeht... Es soll auch eine hölzerne Brücke allda über die Sar gewesen sein, daher die Stadt den Namen gehabt Saarbrücken", so der Chronist Johann Andreae in seiner "Genealogia Nassovica" (1637).

Das Saartal und die Überreste des Römerkastells (2017)

Von einer alten Brücke sind heute keine Reste überliefert, aber am Saarbogen unterhalb des Halbergs befand sich in der Antike die Kreuzung zweier Fernstraßen, die als Verkehrsknotenpunkt zusammen mit einem Flussübergang einen guten Standort für eine Siedlung bot. In etwa westöstlicher Richtung verlief die Straße von Divodurum (Metz) durch den Vicus am Kastell vorbei über den Fluss nach Borbetomagus (Worms), in etwa nordsüdlicher Richtung die von Augusta Treverorum (Trier) nach Argentorate (Straßburg).

Die ausgezeichnete Verkehrsverbindung in die gallischen und germanischen Provinzen des Römischen Reiches wurde ergänzt durch die schiffbare Saar. In Konz mündete diese in die Mosel und bot somit auch einen Anschluss an den Rhein und die Nordsee. Die Verbindung nach Trier über die Saar betont auch der spätantike Autor Ausonius in dem Werk Mosella von 375 n. Chr. (Ausonius, Mosella 369).

Ab dem 1. Jahrhundert ließen sich am Fuß des Halbergs Händler und Handwerker nieder; ein Arztbesteck weist auch auf einen Medicus hin. Vermutlich wurde die Siedlung bei den Germaneneinfällen um 275/6 in Mitleidenschaft gezogen. Wegen der weiteren unruhigen Lage wurde um die Mitte des 4. Jahrhunderts mit dem Bau eines sechseckigen Kastells begonnen, das den Flussübergang sichern sollte. Zu Beginn des 5. Jahrhunderts wird die Siedlung am Halberg aufgelassen.


3 - La cité romaine au pied du Halberg


Découvrez la vaste vallée de la Sarre, avec le Saaraltarm et les vestiges du fort romain.

«Le vieux Sarrebruck aurait été érigé, d’après les dires de nombreux anciens, dans la région du Halberg, sur la même rive de la Sarre que celle du Halberg… Il y aurait également eu un pont en bois au-dessus de la Sarre, auquel la ville devrait son nom», écrit le chroniqueur Johann Andreae, dans son ouvrage «Genealogia Nassovica» (1637).

Blick auf das Saartal und die Überreste des Römerkastells (Foto: Reiner Buhl)
Vue sur l’église collégiale et le Wackenberg

Il ne subsiste aujourd’hui aucun vestige du pont, mais dans l’Antiquité, deux voies romaines se croisaient au niveau du coude de la Sarre, en contrebas du Halberg. Ce carrefour, qui traversait le fleuve, constituait un lieu idéal pour l’installation d’une ville. Sur l’axe est-ouest, la première voie reliait Divodorum (Metz) à Borbetomagus (Worms), en passant par le vicus du fort romain et en traversant la rivière, tandis que sur l’axe nord-ouest, la seconde voie s’étendait de Augusta Treverorum (Trèves) à Argentorate (Strasbourg). Cette liaison de premier plan vers les provinces galloises et germaniques de l’empire romain était complétée par la Sarre navigable, qui se jetait dans la Moselle, au niveau de la ville de Konz, et permettait ainsi de rejoindre le Rhin et la mer du Nord. Ausonius, un auteur de l’Antiquité tardive, évoque lui aussi la voie jusqu’à Trèves par la Sarre, dans son ouvrage « Mosella », datant de 375 (Ausonius, Mosella 369).

Des marchands et des artisans se sont installés au pied du Halberg dès le 1er siècle. La découverte d’instruments médicaux indique également la présence d’un médecin. On suppose que la cité a été touchée par les invasions germaniques aux alentours de 275-276. En raison de la situation instable de la ville, la construction d’un fort hexagonal fut initiée vers le milieu du 4ème siècle, afin de sécuriser le passage de la rivière. Au début du 5ème siècle, la cité du Halberg est délaissée.


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