Rekonstruktion des Schlosses "Monplaisir" (um 1750) von Professor Dieter Heinz (Foto: SR)
Rekonstruktion des Schlosses "Monplaisir" (um 1750) von Professor Dieter Heinz


17 - Grabmal des Fürsten Heinrich & ehemaliger Standort von Schloss Monplaisir


Fürstengrab (2017)

In den Jahren 1709 – 1711 ließ Graf Ludwig Kraft (”Crato”) auf dem Halberg nach den Plänen des Saarlouiser Festungsunternehmers Joseph C. Motte dit la Bonté ein Lustschloss im Stil der französischen „maisons de plaisance“ errichten. Fürst Wilhelm Heinrich baute später die Gartenanlagen weiter aus. In der Regierungszeit des Fürsten Ludwig erweiterte Hofgärtner Friedrich Koellner ab 1771 den Barockgarten um einen Landschaftspark.

Fürstin Wilhelmine von Nassau-Saarbrücken (Mutter von Erbprinz Heinrich)

Ab 1774 war der Halberg bevorzugter Aufenthaltsort der Fürstin Wilhelmine, der die Untreue ihres Gatten das Leben am städtischen Hofe verleidet hatte. Im November 1793 zerstörten französische Revolutionstruppen die Schlossbauten. 1991 erfolgte eine erste Freilegung und Untersuchung der Überreste von Schloss Monplaisir, eine zweite ausführlichere Notgrabung 2014/15.

Wappen des Fürstentums Nassau-Saarbrücken

Unter dem Obelisken fand Fürst Heinrich von Nassau-Saarbrücken seine letzte Ruhestätte. Am 9. März 1768 geboren, hatte er seine Kindheit mit seiner Mutter, der Fürstin Wilhelmine, im Schloss Monplaisir verbracht. Nachdem die fürstliche Familie im Mai 1793 vor der französischen Besatzung geflohen war, schloss sich der Erbprinz den preußischen Truppen an, um Saarbrücken zurückzuerobern – was misslang.

Porträt des Erbprinzen Heinrich von Nassau-Saarbrücken

Nach dem Tod von Fürst Ludwig am 1. März 1794 trat Heinrich dessen Nachfolge an, als Fürst ohne Land. Der preußische König stellte ihm Schloss Cadolzburg bei Ansbach (Mittelfranken) zur Verfügung. Am 27. April 1797 starb Fürst Heinrich im Alter von 29 Jahren nach einem Sturz vom Pferd und wurde in Cadolzburg beigesetzt. Hier blieben seine sterblichen Überreste, bis der „Freundeskreis Erbprinz Heinrich“ 1976 die Überführung zum Halberg zuwege brachte und damit dem testamentarisch geäußerten Wunsch Heinrichs nachkam.

Heinrichs Ehe mit Marie Franzisca Maximilia von Montbarrey war kinderlos geblieben. Mit seinem Tod fiel der Fürstentitel an Karl Wilhelm von Nassau-Usingen, einem Cousin seines Vaters.

Adolph von Knigge.

Prominenter Gast von Schloss Monplaisir war übrigens Freiherr Adolph von Knigge, wie ein auf den 6. Mai 1792 datierter Brief belegt: „Das Schloß ist klein, aber artig eingerichtet. Der menschenfreundliche Fürst hat über ein Camin im Speisesaale eine Inschrift setzen lassen, wovon ich nur die letzte, einladende Zeile behalten habe: Je veux, que mon plaisir soit le plaisir des autres.“ Knigges Schilderungen des Halbergs und des als „Monplaisir“ fortan bekannten Schlösschens lassen allerdings inzwischen vermuten, dass er wohl schon früher (etwa zwischen 1783 – 87) vor Ort gewesen sein muss.


17 -Tombeau du prince Heinrich et ancien site du château de Monplaisir


Tombeau du prince Heinrich (Foto: Reiner Buhl)
Tombeau du prince Heinrich

Entre 1709 et 1711, le comte Ludwig Kraft «Crato» confia la construction d’un château dans le style des maisons de plaisance à la française, à Joseph C. Motte dit la Bonté, un architecte militaire de Sarrelouis. Par la suite, le prince Wil­helm Heinrich fit aménager les jardins. À partir de 1771, durant le règne du prince Ludwig, le jardinier de la cour, Friedrich Koellner, agrandit le jardin baroque pour en faire un parc naturel.

La princesse Wilhelmine von Nassau-Saarbrücken (mère du prince héritier Heinrich)  (Foto: SR)
La princesse Wilhelmine von Nassau-Saarbrücken (mère du prince héritier Heinrich)

À partir de 1774, le Halberg devint le lieu de villégiature privilégié de la princesse Wilhelmine, que les infidélités de son époux avaient éloignée de la vie à la cour. Le château fut détruit par les troupes révolutionnaires françaises en novembre 1793. Un premier déblaiement et une première fouille des décombres du château de Monplaisir eurent lieu en 1991, une seconde fouille plus poussée fut entreprise en 2014-2015.

Armoiries de la principauté de Nassau-Saarbrücken (Foto: SR)
Armoiries de la principauté de Nassau-Saarbrücken

Le prince Heinrich von Nassau-Saarbrücken repose sous l’obélisque. Né le 9 mars 1768, il passa son enfance au château de Monplaisir avec sa mère, la princesse Wilhelmine. Après que la famille a fui l’occupation française en mai 1793, le prince héritier rejoignit les troupes prussiennes, afin de reprendre Sarrebruck, en vain.

«Monplaisir» Portrait du prince héritier Heinrich von Nassau-Saarbrücken (Foto: SR)
«Monplaisir» Portrait du prince héritier Heinrich von Nassau-Saarbrücken

À la mort du prince Ludwig, le 1er mars 1794, son successeur, le prince Heinrich, devint le «prince sans terre». Le roi de Prusse mit le château de Cadolzburg à sa disposition, près de Ansbach en Moyenne-Franconie. Le prince Heinrich mourut le 27 avril 1797, à l’âge de 29 ans, des suites d’une chute de cheval et fut enterré à Cadolzburg. Sa dépouille y resta jusqu’à ce que le «Cercle des Amis du prince héritier Heinrich» parvienne à la faire transférer au Halberg en 1976, respectant ainsi la volonté testamentaire du prince.

Le prince Heinrich n’eut aucun enfant de son mariage avec Franzisca Maximilia von Montbarrey. À sa mort, son titre revint à Karl Wilhelm von Nassau-Usingen, un cousin de son père.

L’un des hôtes les plus prestigieux du château de Monplaisir fut le baron Adolph von Knigge, comme en atteste une lettre datant du 6 mai 1792: «Le château est petit, mais aménagé avec soin. Au-dessus de la cheminée de la salle à manger, le prince, en véritable philanthrope, a placé une inscription dont je n’ai retenu que les chaleureux derniers mots: Je veux que mon plaisir soit le plaisir des autres». La description que Knigge fait du Halberg et du château, connu par la suite sous le nom de «Monplaisir», laisse supposer qu’il s’y était déjà rendu auparavant (entre 1783 et 1787).


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